RÉSULTATS DU 94e OBSERVATOIRE BANQUE PALATINE DES PME-ETI – Egalité professionnelle

Désormais, toutes les entreprises de plus de 250 salariés doivent publier leur index de l'égalité professionnelle femmes - hommes. 93% des ETI et 78% des PME affirment disposer de toutes les clés. Sur les 6 dernières années, on constate une réelle prise de conscience des dirigeants de PME et ETI quant à l’importance stratégique de la parité pour les entreprises : 59% en sont convaincus aujourd’hui, contre seulement 37% en 2014.

Index de l’égalité professionnelle femmes - hommes :  
93% des ETI et 78% des PME prêtes et disposent de toutes les clés

Après les ETI et les PME de plus de 250 salariés, c’est au tour des PME de plus de 50 salariés de publier leur index de l'égalité professionnelle femmes - hommes. Sur les six dernières années, on constate une réelle prise de conscience des dirigeants de PME et ETI quant à l’importance stratégique de la parité pour les entreprises : 59% en sont convaincus aujourd’hui, contre seulement 37% en 2014.

Pour les PME et ETI, le principe de parité s’applique tant au niveau des compétences (91% de répondants, +9 points vs 2014) que de la politique de rémunération (85%, +13 points vs 2014) et de recrutement (76%, + 15 points vs 2014). Si un meilleur équilibre de la composition des comités de direction est recherché par 74% des dirigeants de PME et ETI (+20 points vs 2014), la prédominance masculine demeure. 15% des entreprises interrogées ont des comités de direction composés exclusivement d’hommes, et seules 25% comptent plus de 40% de femmes. En moyenne, 2,6 femmes siègent au comité de direction des ETI. Ce nombre baisse à 2, en ce qui concerne les PME.

Pour les 22% des dirigeants qui constatent une féminisation progressive de leur comité de direction depuis trois ans, les mesures qui sont citées comme les plus efficaces sont : l’accompagnement personnalisé de carrière, la flexibilité du temps de travail et la promotion hiérarchique des femmes. La création des réseaux internes féminins a plus que doublé depuis 2014 mais demeure une mesure marginale.

L’index de l’égalité professionnelle est aussi considéré comme un outil bénéfique. 93% des ETI et 78% des PME y sont d’ores et déjà sensibilisées. Pour la grande majorité des dirigeants (84%), cet index favorise la prise de conscience des inégalités de genres dans l’entreprise, voire permet de lutter efficacement contre (72%). Toutefois, plus de la moitié considère que la mise en place de l’index rend la gestion des ressources humaines plus complexe et contraint à une politique de recrutement discriminante.

« La prise de conscience sur la nécessité de renforcer la culture de l’égalité professionnelle et d’agir réellement est perceptible chez les ETI et les PME de croissance. En tant que femme et dirigeante d’une ETI de la banque, je souhaite que les femmes bénéficient des mêmes opportunités que les hommes, qu’elles osent et accèdent aux postes à responsabilités ! La direction, en tant que moteur du changement, se doit de donner l’exemple. A la Banque Palatine, il y a désormais une parité au niveau du comité de direction générale.

Le nouveau cadre légal, applicable à toutes les PME et ETI, sera à court terme une bonne mesure du progrès dans le domaine de l’égalité. L’index de la Banque Palatine, déjà excellent l’année dernière, gagne 1 point en 2020 sur l’écart de rémunération entre femmes et hommes et atteint 97 points sur 100. Il s’agit d’un des index les plus élevés parmi les banques françaises », commente Christine Jacglin, directrice générale de la Banque Palatine.

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