Notre premier capital, c'est la diversité de nos étudiants.

RENCONTRE AVEC FREDERIC MION / DIRECTEUR DE L'IEP DE PARIS ET KATIA GELY / DIRECTRICE COMMUNICATION & RSE DE LA BANQUE PALATINE [EXTRAIT]

Frédéric Mion Katia Gely

La mention de la rue suffit. À entendre « Saint-Guillaume », tout le monde comprend « Sciences Po ». L’Institut d’Études Politiques de Paris, grande école sélective d’excellence, a ouvert ses portes, il y a 15 ans, à des profils moins favorisés socialement et plus diversifiés. Cette année, elle va encore plus loin. Interview croisée entre son directeur, Frédéric Mion, et Katia Gély, directrice communication & RSE de la Banque Palatine.

Qu’est-ce qui fait la singularité de Sciences Po ?
F. M. : Il n’y a pas une seule spécificité à Sciences Po, mais trois ! La première réside dans notre approche interdisciplinaire des sujets. La politique, l’économie, la philosophie ou encore l’histoire, pour ne citer qu’elles, ne sont pas des enseignements cloisonnés, ils se répondent pour appréhender le monde dans toute sa complexité. La deuxième est notre volonté d’ouverture, sur l’international, sur d’autres cultures et sur toutes les réalités sociales. Enfin, nous tenons à faire dialoguer la théorie et la pratique, en mêlant les cours donnés par les meilleurs chercheurs et par des professionnels de haut niveau. [LIRE LA SUITE]

 

Découvrir le rapport d'activité de la Banque Palatine
En savoir plus sur ambitions d'entrepreneurs